A Gommenec’h, le bœuf en circuit (très) court

 

Emmanuel est un exploitant agricole pas du genre à rester les deux mains dans les poches. Alors qu’il fait déjà de la vente en directe de viande, le voilà qui rêve d’ouvrir un restaurant dans sa commune de Gommenec’h pour y cuisiner sa propre production. On en salive d’avance. Mais il va avoir besoin de nous… 

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Les circuits courts, ça vous parle ? L’expression est à la mode depuis que le consommateur conscient a manifesté l’envie de manger local plutôt que global. Mais de circuits courts, on nous rabat les oreilles tant et tant que parfois le cerveau court-circuite. Or, voici un nouvel exemple en projet, niché au cœur des Cotes d’Armor, de ce que peut-être le court idéal.

 

Sauver le dernier restaurant de la commune

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A Gommenec’h, rien à voir avec Raymond, un jeune exploitant agricole veut monter un restaurant. Jusque là, rien que de très banal, même si l’on parle ici de la reprise du dernier restaurant du bourg.

 

Là où l’histoire prend son pesant de cacahuètes, c’est qu’Emmanuel, l’exploitant, veut servir à ses commensaux de la viande… issue de son propre cheptel, sis à 300 mètres de la future enseigne. Court-circuit, on vous dit.

 

Or, la viande, Emmanuel connaît. A Gommenec’h, il s’est spécialisé dans l’Aubrac, une race bovine originaire du massif central, très recherchée par les gourmets, qui offre une chair à la fois rustique et savoureuse. Il faut dire que l’Aubrac est une race élevée à l’herbe naturelle. Alors, lorsque celle-ci est bretonne, cela donne forcément un produit parfait !

 

Aubracadrabra, ça suffira pas

 

Depuis deux ans, le jeune homme propose la vente en directe de colis de viande. Aujourd’hui il veut aller plus loin, créer son restaurant et créer de l’emploi en recrutant un cuistot. Bref, sa démarche bovine est pavée de bonnes intentions, mais son projet ne se fera pas d’un coup de baguette de magique, ou en criant Aubracadabra. Non. Pour réussir son entreprise, le Costarmoricain a besoin de la communauté Gwenneg.

 

Pour mener à bien son projet, Emmanuel va essayer de récolter 15 000 euros. Cette somme lui servira à ouvrir le restaurant, acheter du matériel vitrine présentoir, refaire la décoration – histoire que tous les regards se braquent sur l’Aubrac – et faire une enseigne extérieure.

 

Alors, si voulez qu’Emmanuel réussisse son effet bœuf dans la campagne bretonne, vous savez ce qu’il vous reste à faire…

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