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Femmes de Bretagne, des entrepreneuses en phase de croissance

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Savez-vous ce que devient un groupe de femmes lorsqu’il décide de s’entraider. Eh bien il grandit. Et vite. Le réseau social Femmes de Bretagne a été créé en 2014 par Marie Eloy, laquelle a vite été rejointe par 5, 10,100, 1700 membres. En huit mois. Sacrée croissance… Et grâce à vous, elles pourraient aller encore plus loin !

Le réseau Femmes de Bretagne est un réseau collaboratif qui repose sur l’entraide et la bienveillance. Il a pour ambition d’aider les porteuses de projet à croire en elles et à créer leur entreprise. Dans un monde où il est sans doute plus difficile pour une femme de se faire une place, le message est passé comme une lettre à la poste.

70 % des femmes veulent entreprendre !

Un monde plus difficile ? La preuve :

En France, les femmes ne représentent que 30% des créateurs, repreneurs et dirigeants d’entreprise. Et ce pourcentage évolue à la vitesse d’un escargot au galop.

Pourtant, selon le rapport sur l’entrepreneuriat féminin réalisé par le Centre d’analyse stratégique (CAS) en avril 2013, 70 % des femmes considèrent l’entrepreneuriat comme un bon choix de carrière, pour 70,1 % chez les hommes !

Autre difficulté : le taux de rejet de crédit bancaire. Il est de 2,3 % pour les hommes et de 4,3 % pour les femmes. Du simple au double. Pas simple, donc.

D’où ce chiffre final : la France est le pays occidental où le pourcentage de femmes ne se sentant pas capables de créer leur entreprise est le plus élevé : 64,8 %. Aïe.

Heureusement, pour remédier à ce problème et donner les clés de l’entreprise à la gente féminine, il existe des structures comme Femmes de Bretagne.

5000 euros pour étendre le réseau

Le réseau se divise en tiers, pour des femmes qui ne le sont pas moins. Un tiers sont des porteuses de projets engagées dans la création d’entreprises, un tiers sont des chefs d’entreprise. La dernière part se compose de Bretonnes simplement solidaires, et c’est déjà beaucoup, qui apportent ressources et expériences.

Et de ressources justement, il en est question ici. La structure a besoin de 5.000 euros minimum pour faire fonctionner l’association et étoffer son réseau en l’étendant aux Pays-de-la-Loire. Plus le montant sera élevé, plus l’association pourra conforter ses objectifs et aller vers des entreprises plus innovantes, plus vertes, plus solidaires.

Les trois tiers actuels ne verraient donc que d’un très bon œil le soutien d’autres tiers, venant de toutes parts, y compris d’hommes qui pourront constater que dans cette association de Femmes on ne pratique pas de sexisme ordinaire.

Alors, on les aide ?

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